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arsouille \aʁ.suj\ nom commun féminin

  • Mauvais sujet.

- T’en as une bouillotte ! T’as l’air d’une arsouille… Arsouille Lupin

  •  Enfant espiègle

- Quelle petite arsouille !

  • ​L’arsouille est également connu comme étant un bon vivant, costumé de manière extravagante, mais toujours gentleman.

- Ces Arsouilles, quelle bande de gaziers alors !

 

 

« Art’souilles » : un nom qui dit déjà beaucoup. Un goût pour l’espièglerie, les chemins de traverse, le plaisir de bousculer un peu les cadres et de ne jamais être tout à fait là où on nous attend. Cet esprit traverse le travail de la compagnie : un théâtre exigeant mais accessible, où l’humour est une porte d’entrée, le jeu un terrain d’exploration et où les histoires peuvent faire rire autant qu’elles peuvent faire réfléchir.

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Une ligne artistique libre, vivante et singulière
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Les Art’souilles aiment explorer les textes, les formes et les espaces.

Textes du répertoire, écritures contemporaines, créations originales, théâtre en salle, déambulation ou immersion : la compagnie ne cherche pas à reproduire une formule. Chaque projet constitue un nouveau terrain de jeu et de recherche, avec son esthétique, son langage et son rapport au spectateur.

Une même attention demeure : trouver la forme juste pour faire voir, entendre et ressentir.

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La Cantatrice chauve — déplacer l’absurde

 

En 2010, Les Art’souilles s’emparent de l’univers de Ionesco et installent La Cantatrice chauve dans un appartement calciné.

L’incendie, le temps, la confusion et l’inversion des rôles masculins et féminins nourrissent une mise en scène vive et visuelle.

Une première manière d’affirmer ce qui traversera ensuite le travail de la compagnie : respecter un texte du répertoire tout en faisant de lui la matière d’une proposition scénique pleinement contemporaine.

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Les Couleurs de toi — raconter la différence à hauteur d’enfant

 

Avec Les Couleurs de toi, la compagnie aborde la différence, le handicap, la fratrie et le regard porté sur l’autre à travers une création destinée au jeune public.

Un sujet sensible raconté depuis le monde de l’enfance, en laissant au théâtre sa place d’imaginaire, d’émotion et de récit.

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Mission Molière — faire du classique une matière de jeu
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Créé en 2012 et toujours au répertoire, Mission Molière part d’une conviction simple : les classiques ne sont pas poussiéreux.

Molière et sa troupe surgissent au XXIe siècle et confrontent leurs textes aux codes d’aujourd’hui. Cinéma, science-fiction, dessin animé, téléréalité ou comédie musicale : les formes changent, mais les personnages, les rapports de pouvoir, le désir, l’hypocrisie, la peur et le ridicule demeurent étonnamment actuels.

Le public choisit, répond, compare et devient complice de la représentation.

Molière change d’époque et de style. Son théâtre, lui, reste furieusement vivant.

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Le Songe d’une nuit d’été — faire de l’espace une partie du récit

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En 2015, Shakespeare quitte le cadre traditionnel de la scène.

Le Songe d’une nuit d’été se joue en salle, en plein air et jusqu’en déambulation nocturne dans la forêt, à la lueur des flambeaux.

La nuit, les arbres, les déplacements du public et la lumière deviennent alors de véritables partenaires de jeu : le lieu n’accueille plus seulement le spectacle, il participe à la fiction.

 

Juste un jeu — jouer avec l’amour et le hasard

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Créée en 2021 avec Julien Bourières, Juste un jeu est une comédie contemporaine qui explore les mécanismes de l’amour, du choix et du hasard.

Une écriture originale portée par le jeu des comédiens et une relation directe avec le public, qui accompagne la compagnie depuis sa création et poursuit son parcours au fil des représentations.

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Zombie Bunker — faire entrer le public dans la fiction

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Avec Zombie Bunker, créé en 2023 au Théâtre Lulu, la frontière entre scène et salle disparaît.

Dans cette expérience de théâtre immersif mêlant jeu et danse hip-hop, les spectateurs ne regardent plus seulement l’histoire : ils y entrent, prennent des décisions et en subissent les conséquences.

Une autre manière d’explorer ce qui traverse le travail des Art’souilles depuis leurs débuts : modifier la forme du spectacle pour modifier la rencontre avec le public.

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Capuche — réécrire un conte pour aujourd’hui
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Avec Capuche, création 2026-2027, Les Art’souilles reviennent à un récit que tout le monde croit connaître : Le Petit Chaperon rouge.

Une jeune fille, une forêt, une grand-mère, un loup, un chemin. Le conte reste reconnaissable, mais ses personnages commencent à contester les rôles qui leur étaient assignés.

Le chaperon devient un sweat rouge. Le Loup n’a plus l’apparence évidente du monstre. En changeant d’époque, de point de vue et de langage, le récit fait apparaître autrement les questions de consentement, de limites, de refus, de parole entendue ou non, mais aussi la place des témoins et du groupe.

Le spectacle ne cherche pas à plaquer un discours sur le conte : il regarde ce que cette histoire ancienne peut encore raconter de notre époque.

Changer les formes pour changer la rencontre

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D’Ionesco à Capuche, d’une forêt éclairée aux flambeaux à un bunker immersif, d’un texte classique à une écriture contemporaine, les formes changent.
Mais une même conviction traverse le travail des Art’souilles : le théâtre peut divertir, surprendre, émouvoir et faire réfléchir dans un même mouvement.
Chaque création cherche ainsi sa propre manière de rencontrer le public — et de faire du théâtre une expérience pleinement vivante.
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